Fermer la publicité
Journal d'annonces légales et d'informations économiques et juridiques pour le département des Bouches-du-Rhône

Walk on the Habside !

le - - Immobilier

Walk on the Habside !
J. Canabel - De g. à dr. : Emilie Engel, responsable du BAM, Stéphane Perez et Delphine Gineste, dirigeants d'Habside.

En s'offrant un nouveau siège social de cachet, en ouvrant le BAM, espace événementiel, et en diversifiant ses activités, l'ex-Perimmo, devenu Habside, se réinvente en promoteur de vie.

Propice, avec ses 400 m2 de surface, à la tenue d'événements, le BAM (Bureau des affaires maritimes) a été ouvert par le promoteur Habside (ex-Perimmo*) dans l'ancien hôtel réhabilité de la Marine. Un lieu patrimonial datant du début du XXe siècle et joliment restructuré** qu'il partage avec l'agence d'architecture Tangram et le Fongecif Paca, au centre-ville de Marseille, rue des Phocéens, à proximité de la rue de la République. C'est un espace atypique aux noms d'onomatopées : Flip et Flap pour les salles de réunion, Clic pour la salle de visioconférence, Tchin pour l'espace détente, Waow pour le grand salon ou encore Wizz pour l'atelier ! Sans oublier Yeah, le clou du dispositif, un jardin intérieur de 360 m2, véritable havre de paix et de travail où gazouillent les oiseaux.

Diversification et nouvelle stratégie

La cuisine maison qui accompagne le dispositif est, elle, constituée de « bentos » concoctés sur place à base de produits frais par la cheffe Laura (de la brigade du chef étoilé Pierre Reboul). Enfin, le tout est proposé et orchestré par le gestionnaire des lieux, le promoteur de vie Habside ainsi qu'il aime désormais se présenter.

« Aujourd'hui, le métier a changé. Un promoteur ne peut plus se contenter de vendre des appartements. Faire du logement pour faire du logement présente moins d'intérêt, il faut aussi offrir des services, explique en particulier Stéphane Perez*** à la tête de cette entreprise familiale avec sa sœur Delphine Gineste, lui s'occupant plus particulièrement du développement, et elle du back-office. Et après trente ans d'existence, poursuit-il, notre société a décidé de revenir s'implanter au centre-ville et de promouvoir des espaces de vie comme celui-ci ». Avec ce BAM dont il espère qu'il fera grand bruit, le promoteur phocéen en ajoute ainsi un à ceux qu'il gère déjà, le Grand hôtel Serre-Chevalier à Briançon, le château de La Pioline, un hôtel de charme, et le complexe sportif Set Club à Aix-en-Provence.

Innovation et agriculture urbaine

Pour entamer cette évolution, la structure a grossi jusqu'à 25 personnes plus quatre autres pour le BAM proprement dit, et surtout, a investi dans cette nouvelle adresse prestigieuse où se trouve également son nouveau siège social. « Nous qui construisons du neuf, nous avons eu un véritable coup de cœur pour ses superbes façades et ses vieilles pierres, explique le président d'Habside. Mais si nous avons répondu à l'appel à projet en envisageant au départ de transformer l'îlot en auberge de jeunesse 2.0, comme il existait déjà d'autres projets de ce type dans le secteur, nous avons préféré finalement en faire ce qu'il est devenu avec Tangram qui nous a rejoints sur cette opération et qui en a assuré la maîtrise d'œuvre. Une réalisation menée tambour battant, tient-il également à souligner, grâce au concours de tous : autorités publiques, architecte des bâtiments de France… En changeant de lieu, nous avons ainsi aussi changé de stratégie et fait notre révolution interne tout en conservant les valeurs qui ont fait jusqu'à présent notre renommée. Nos projets sont désormais plus innovants et répondent à davantage de problématiques. »

A l'instar de la consultation remportée avec l'architecte Rémy Marciano pour un îlot de la Zac Vallon-Régny, à Marseille, un projet… d'agriculture urbaine !

* Créé en 1979 par le père et l'oncle des dirigeants actuels
** Cette réhabilitation a coûté 15 M€
*** Président de la Fédération des promoteurs immobiliers de Provence depuis six ans, il passera la main en septembre prochain.

La suite

Habside a acquis dans cette même rue des Phocéens deux immeubles de logements désaffectés auxquels il envisage de redonner vie en logements et bureaux, ainsi que sept fonds de commerce en bas d'immeuble, rêvant même de la transformer à terme en rue piétonne, commerciale et animée.




J. Philippe PIERRAT
Journaliste

Ses derniers articles

Abonnez-vous à l'offre Papier + Numérique

Nouvelles Publications Journal d'annonces légales et d'informations économiques et juridiques pour le département des Bouches-du-Rhône

  • ›   Pour plus de contenu, papier + web
  • ›   l’accès aux annonces légales,
  • ›   l’accès aux ventes aux enchères.
Je m'abonne

À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide


Fermer
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires par notre société ainsi que par des tiers, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services éditoriaux et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus / paramétrer