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Valentine Bio : manger sain, bien manger

Valentine Bio propose à Gémenos une cuisine originale avec des produits frais et locaux. « Sa » chef réinvente les plats et multiplie les produits de saison, les épices et les herbes.
Valentine Bio : manger sain, bien manger
C. Dupuy - La petite salle de « la » chef Valentine Huynh ne désemplit pas, chaque jour, entre 12h et 14h.

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Les nombreux salariés qui travaillent dans la vaste zone commerciale et industrielle entre Aubagne et Gémenos ont la chance de pouvoir manger sainement et à des prix défiants toute concurrence chez ValentineBio. Mais encore faut-il qu’ils s’intéressent au sujet et qu’ils trouvent l’endroit ! Une fois sur place, ils ne seront pas déçus. Sauf s’ils ont oublié de réserver. La petite salle de « la » chef ValentineHuynh ne désemplit pas, chaque jour, entre 12h et 14h. Il faut dire que non seulement la patronne des lieux est accueillante et charmante, mais sa cuisine inventive n’utilise que des produits frais et locaux. « Ma seule boîte de conserve est du lait de coco. Et je fais tout ici, sauf la sauce soja ! Il n’y a donc pas de produits transformés chez moi. »

Pour autant, elle trouve le mot « cuisine bio » trop à la mode, et lui préfère le terme « cuisine équilibrée ». Chez Valentine Bio, on mange donc des produits de saison avec des épices et des herbes adaptés pour donner du goût et rester en bonne santé ! En ce début mai, les clients ont donc mangé, en entrée, des asperges et des concombres du Gard mais aussi des betteraves de Provence. Le tout saupoudré de persil et d’huile de miel. Sans oublier les graines de sésame.

Démarche éco-éthique.

Après 5 ans d’activité, les pertes sont renflouées mais il n’est pas encore temps pour la patronne de se salarier. Qu’importe, « tout vient à point à qui sait attendre », lance Valentine. Il faut dire que le bio fait partie de la vie de ce petit bout de femme de 44 ans et pas seulement de sa cuisine. Persuadée que l’avenir se construit sur les actions présentes, elle opte pour une démarche éco-éthique. « C’est égoïste, j’ai un fils de huit ans et je souhaite le voir grandir et s’épanouir. Le bonheur, ce n’est pas que l’argent. »

Du coup, ses clients lui ressemblent ou du moins partagent sa philosophie. Certains sont abonnés des lieux (par exemple via un système de carte à 10 entrées). Elle leur adresse chaque soir le menu du lendemain par mail. « Certains mangent plusieurs fois par semaine chez moi. Il faut dire que je ne fais jamais la même chose et qu’il y a toujours, au choix, en plat principal : du poisson, de la viande et un plat végétarien. »

Parmi ses habitués, beaucoup viennent de chez Gemalto ou d’autres entreprises voisines, mais il y a aussi des professionnels libéraux. Ils peuvent manger sur place, venir retirer leurs plats ou être livrés.

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