AccueilEconomieTwin Jet, la p'tite compagnie aérienne qui monte, qui monte…

Twin Jet, la p'tite compagnie aérienne qui monte, qui monte…

Dans son créneau, le transport de moins de 20 passagers par avion, elle est leader en Europe. Quinze ans après sa création à Marseille, la compagnie aérienne Twin Jet grossit encore un peu et ouvre une nouvelle ligne.
Twin Jet, la p'tite compagnie aérienne qui monte, qui monte…
D.R. - « La plus petite des grandes compagnies » opère uniquement avec des avions Beechcraft de 19 places.

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« Dans dix ans, dans ce monde de géants qu’est le secteur du transport aérien, des petites compagnies comme celle que nous venons de racheter, il n’y en aura plus une seule, prédit Olivier Manaut le président Twin Jet née à Marseille. C’est un domaine extrêmement réglementé, exigeant de constantes évolutions techniques et technologiques qui ne sont pas à la portée de tous », explique-t-il encore.

Après quinze ans d’existence, sa compagnie de taille également modeste vient, elle, cependant d’acquérir la minuscule Hex’Air, une compagnie française de 25 ans d’âge disposant de deux avions et 8 salariés pour opérer une unique et exclusive ligne entre Le Puy-en-Velay et Paris Orly (8500 passagers par an). Cette acquisition lui permet notamment de consolider sa position de « leader européen et numéro six mondial », comme le souligne encore son PDG, du transport aérien de passagers à bord d’avions de moins de 40 tonnes et 20 places.

19 sièges, le secret du succès

Car c’est là en effet que réside le secret de son entreprise, dans le choix d’opérer avec uniquement des Beechcraft 1900 D Airliner, des appareils selon lui « d’une fiabilité extraordinaire, des machines incomparables d’une capacité de 19 sièges parfaitement adaptée aux lignes opérées ». Parfois regardée, en 2001, lors de sa création, comme un OVNI, et ses responsables comme des Martiens dans cet univers professionnel essentiellement aux mains de très grands, la petite compagnie marseillaise, entretemps devenue aixoise (elle a désormais son siège et trois hangars de maintenance sur la base aérienne d’Aix-les-Milles), s’est au contraire peu à peu développée et a maintenu le cap.

La suite de cet article est à lire dans le numéro 9917 des Nouvelles Publications (parution le 14/10/2016). Cliquez ici pour plus de renseignements sur nos offres d'abonnement (à partir de 55€/an).

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