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Thecamp se projette vers l’avenir

Après plusieurs mois de fermeture, pour cause de crise sanitaire, thecamp se recentre sur l’accompagnement des organisations dans leur transformation et propose une offre de séminaires et des prestations sur mesure.
Thecamp se projette vers l’avenir
Thecamp - thecamp, the good place pour les entrepreneurs qui veulent remobiliser leurs équipes.

Economie Publié le ,

Les dernières semaines ont été marquées par une nette reprise de l’activité. Depuis le 15 mai, thecamp reçoit une quarantaine de demandes de séminaires par semaine. Une demande qui fait suite à la crise sanitaire : les organisations souhaitent engager les équipes autour d’une vision, recréer des moments de partage, restaurer la cohésion, retrouver du sens dans le travail ou encore partager des expériences ludiques. 

Le séminaire augmenté

Le séminaire est un produit d’appel qui permet de réaliser une part importante du chiffre d’affaires et de garder le contact avec les entreprises, de les sensibiliser aux opportunités offertes sur le campus, voire même de privatiser la totalité du site.

« L’offre et le besoin de séminaires existent. Nous, nous voulons débanaliser l’offre, ce que nous appelons le séminaire augmenté, pour que thecamp soit "the good place" pour les entreprises qui souhaitent remobiliser leurs équipes après la crise. Pour leur faire toucher du doigt l’expérience thecamp et se rendre compte qu’on peut créer sur un tiers lieu, inspirant, qui est à la fois ultra-moderne et connecté avec la nature. Ainsi que créer des conditions de créativité, d’innovation et d’intelligence collective », poursuit Olivier Mathiot.

Ce qui semble fonctionner puisque le mois de juin a été bien chargé, marquant une appétence forte au retour à l’activité. Séminaires, formations, salons, etc. sont en phase d’évolution dans les modèles économiques qui prennent en compte aussi bien le présentiel que le distanciel. Ce dernier présente d’ailleurs l’avantage de permettre aux utilisateurs de retrouver les outils et les vidéos via le numérique.

Les équipes de thecamp ont dû revoir leurs priorités, repenser l’organisation et la stratégie et retravailler différents axes. Le premier était de développer plus de produits et outils d’intelligence collective en format numérique afin d’animer des groupes. Même si ce n’est pas le cœur de business de thecamp, qui est un lieu physique, il semblait important de pouvoir transformer une partie des contenus et des programmes en numérique. « Finalement, c’est un bon investissement car après la crise - lorsqu’elle finira enfin - cela permettra de garder le lien avec des clients déjà venus sur place même s’ils ne peuvent pas revenir physiquement », note Olivier Mathiot, président de thecamp.

Les équipes de thecamp ont développé des prestations sur mesure qui étaient déjà en réflexion. Des séminaires qu’elles créent, organisent et animent avec une offre déclinée en quatre piliers : la stratégie, la vision et la raison d’être ; l’innovation et la création ; la collaboration et la cohésion ; et enfin la transformation responsable et la RSE.

Répondre à des besoins nouveaux

Est-ce un changement de cap ? « Non. C’est une projection vers l’avenir, répond le président. Nous avons tenu compte des besoins de nos clients. Beaucoup des programmes que nous avions partaient déjà d’un constat sur les transformations nécessaires, le rôle de l’entreprise, les formats de gouvernance, la technologie, le futur du travail. La crise a généré des besoins nouveaux qui sont remontés dans les priorités de nos clients. » Et d’ajouter que le futur du travail est une préoccupation datant depuis bien avant la crise. Notamment en ce qui concerne l’attractivité des entreprises pour qu’elles puissent attirer les meilleurs talents et s’organiser sur un marché du travail bousculé, les jeunes ayant de nouvelles exigences et étant en quête de sens. En plus d’une rupture de génération, il constate l’évolution de la technologie, l’intelligence artificielle par exemple, qui change le besoin de compétence et donc le marché du travail. Sans oublier la flexibilité et le télétravail. « Dans notre réflexion d’un futur plus humain, le travail ensemble est un axe très fort, renforcé par des questions stratégiques que doivent se poser les DRH et les directions générales », ajoute-t-il.

Autre axe stratégique, le green IT. « Nous sommes attentifs à la transition énergétique. Durant les confinements, tout le monde s’est dit que le numérique était vraiment utile car il a permis de continuer de travailler. D’un autre côté, le numérique n’est pas la réponse à tout car il consomme beaucoup d’énergie. Il faut apprendre ce qu’est le green IT, ou le numérique responsable, à mieux gérer le code informatique, les outils, etc. et donc la croissance raisonnable », insiste Olivier Mathiot.

Depuis son ouverture en 2017, thecamp a organisé plus de 1 500 évènements sur ce site de plus de sept hectares de nature qui compte 10 000 m2 d’espaces privatisables (espaces de travail, de détente, hébergement et restauration) et est en mesure d’accueillir jusqu’à 2 000 personnes.
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