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Stimulation Déjà vu ouvre une filiale dans la région

C’est à Carpentras que la Canadienne Audrey Bernard, fondatrice en 2017 de cette start-up d’expériences sensorielles, a choisi de créer sa filiale France. Inauguration officielle prévue ce 20 octobre.
Stimulation Déjà vu ouvre une filiale dans la région
D.R. - Depuis 2018, Stimulation Déjà vu travaille avec des clients français. Elle ouvre cette semaine sa filiale France à Carpentras, dans le Château Durbesson, un bâtiment propriété de la CoVe, réhabilité en pépinière d’entreprises.

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Voilà déjà une quinzaine de jours que Audrey Bernard est dans la région. D’ailleurs, quand nous l’avons interviewé la semaine dernière, elle était à Marseille, « mon premier coup de cœur dans le Sud ». Alors pourquoi ne pas avoir ouvert sa filiale France dans la cité phocéenne ? « Bien sûr que j’y ai pensé ! J’ai beaucoup hésité c’est vrai, mais en choisissant Carpentras, Stimulation Déjà vu est à côté d’Avignon, une ville de culture très importante. Je suis proche aussi des matières premières de nos parfums. Et puis il y a eu aussi, c’est vrai, le prix des bureaux, plus accessibles dans le Vaucluse ». La culture et le tourisme font partie des secteurs de prédilection de la start-up pour développer ses « expériences olfactives de destination ».

L’accompagnement de Vaucluse Provence attractivité

Si nous avons à Marseille Provence Promotion, entre autres structures, pour accompagner l’installation des entreprises sur le territoire, chez nos voisins Vauclusiens, « c’est Vaucluse Provence attractivité qui nous a beaucoup aidé, que ce soit pour nos rendez-vous bancaires, remplir nos dossiers de demande de subventions ou trouver un local », précise Audrey. Son choix s’est porté sur la pépinière Mon premier bureau, où elle occupe une partie des locaux.

Avant l’ouverture de cette filiale, Audrey venait déjà 4 à 5 fois par an en France. Si elle est en train de créer actuellement son équipe locale, ayant déjà trouvé son parfumeur et son anthropologue, elle n’envisage pas pour l’instant de confier la direction à un tiers. A voir avec la suite de son développement français, sachant qu’en plus de ses dossiers en cours dont elle nous avait parlé lors de notre entretien en mai dernier, Vaucluse Provence attractivité lui a déjà commandé un coffret olfactif de destination. « Mais avec la technologie actuelle, tout est possible, les distances ne sont plus un problème ! Ce matin encore, j’avais une conférence avec Montréal », se réjouit la fondatrice, visiblement très attachée à la France en général et à son Sud, en particulier.

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