AccueilEconomieSérigraphie Palumbo : un métier artisanal des arts graphiques

Sérigraphie Palumbo : un métier artisanal des arts graphiques

William Palumbo est maître artisan sérigraphe. Il pratique ce métier depuis bientôt 30 ans et est sur le point de passer la main. Passionné, comme au premier jour, il s’étonne que son métier n’attire pas assez d’apprentis.
Sérigraphie Palumbo : un métier artisanal des arts graphiques
D.R. - Toujours passionné par son métier, William Palumbo envisage prochainement de passer la main.

Economie Publié le ,

La communication visuelle est le terrain de jeu de William Palumbo depuis 1995. Et ses clients, pour la plupart fidèles depuis au moins dix ans, sont des chefs d’entreprise, des clubs sportifs, des associations entre Aix-en-Provence et Marseille. S’il a commencé avec la sérigraphie sur textile, il a développé son savoir-faire au fil des ans et des demandes. Désormais, le numérique est présent partout et la communication se présente sur des kakémonos, roll-up, autocollants, banderoles, pancartes… « Aucune de mes journées ne se ressemble. Aujourd’hui, à titre d’exemple, j’ai décoré un camion, imprimé des tee-shirts, puis des stickers personnalisés. »

Pour lui, « ce métier demande une maîtrise des outils informatiques mais aussi d’être habile de ses mains et d’aimer le relationnel ». Avant d’imprimer quoi que ce soit, il faut créer - via des logiciels de PAO (Publication assistée par ordinateur) - le texte et l’image souhaités. Puis, « lorsque ce travail est validé par le client, nous confectionnons tout dans nos locaux de Gignac-la-Nerthe avec nos machines ».

Cherche repreneur

Reste une dernière étape et non des moindres : coller les autocollants, découper les affiches, confectionner les banderoles. « C'est sans doute celle qui convient le moins aux apprentis que nous avons de plus en plus de mal à trouver, précise William Palumbo. Ils pensent, à tort, qu’ils vont passer la journée face à un écran. C’est triste. »

Ce sujet préoccupe d’autant plus cet artisan qu’il envisage prochainement de passer la main. Pour bien faire les choses, il a suivi la formation transmission d’entreprise proposée par la Chambre de métiers et de l’artisanat de région Provence-Alpes-Côte d’Azur (CMAR Paca). « L’occasion de faire un état des lieux du travail à fournir pour bien transmettre mon entreprise. Et donc d’être prêt. »

William Palumbo prévoit de communiquer sur sa volonté de trouver un repreneur dès cette rentrée. « L’idéal étant de proposer au nouvel arrivant une période de transmission de six mois à un an. Histoire que lui et les clients prennent leurs marques. » L’acheteur reprendra alors les rênes de la société et le fonds de commerce (machine, matériel, fichier clients).

Retrouvez chaque semaine nos portraits d'artisans de la région, réalisés en partenariat avec la Chambre de métiers et de l'artisanat de région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
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