AccueilEconomieRichard Alibert : « Nous visons trois publics en franchise »

aix&terra Richard Alibert : « Nous visons trois publics en franchise »

Pour la première fois, l’enseigne aix&terra participera au salon Franchise expo à Paris, en octobre prochain. Richard Alibert, co-directeur avec son épouse Marina, nous en dit plus sur ce nouvel axe de croissance.
Richard Alibert : « Nous visons trois publics en franchise »
D.R. - Marina et Richarc Alibert ont en transformé l’adresse aixoise aix&terra, rachetée en 2010, en une marque d’épicerie fine et un réseau de restaurants.

Economie Publié le ,

Les Nouvelles Publications : La première franchise aix&terra existe depuis 2017. Pourquoi cette accélération en 2021 ?
Richard Alibert : En effet, nous avons ouvert à Valence notre première franchise dans l’hôtel Ibis Valence sud, un nouveau concept premium de l’enseigne. Nous avons attendu deux ans pour voir si le modèle de notre « table-épicerie » fonctionnait. Nous visons trois publics en franchise, les hôtels, le travel retail (en aire d’autoroute) et les indépendants.

La marque a fêté ses dix ans en 2020. N’avez-vous pas peur de brouiller son image ?
Pas du tout ! Aujourd’hui, que ce soit dans les gares, les aéroports ou les aires d’autoroute, la restauration monte en gamme. C’est aussi là que se trouve la clientèle de la marque. Nous sommes exigeants sur le choix de nos franchisés, en leur imposant du bio et une vraie politique RSE.

Comment est née l’idée d’entrer en hôtellerie ?
Même si nous y sommes depuis 2017, c’est à la faveur du confinement que l’idée a fait son chemin. L’an dernier, nous avons travaillé avec le réseau Atypio hotels resorts, un groupe de 15 hôtels, franchise du groupe Accor. Atypio avait besoin de room service. Nous avons été mutuellement ravis de cette collaboration et la pérennisons avec eux aujourd’hui via la signature d’un partenariat de Master franchise hôtellerie France. Cinq nouvelles implantations sont déjà prévues. Nous venons d’ailleurs d’ouvrir une table-épicerie au sein du Mercure Cannes Mandelieu. Nous avons travaillé sur ce projet d’ouverture avec le cabinet d’architecture ABP. Il s’est inspiré de la tradition provençale et de ses marqueurs emblématiques et naturels, comme les canisses, les tomettes ou encore l’olivier.

Vous visez à l’horizon 2025 80% de bio dans vos produits et vos restaurants. Une évolution logique pour vous ?
Complètement, compte tenu de notre implantation dans la Drôme, avec des producteurs de qualité. En deux ans, nous avons introduit 35 % de recettes bio sur nos 50 références salées et sucrées. Cette évolution fait sens pour nous. Nous sommes des « artisans-restaurateurs » avec comme exigence le goût. Quant aux recettes de nos tables-épiceries, elles sont réalisées par mon épouse Marina et le chef étoilé Julien Allano, également impliqué sur certaines qui concernent les produits de notre épicerie.

Comment voyez-vous votre développement en franchise ?
Cette année, nous allons ouvrir cinq ou six adresses en franchise et une autre table-épicerie en nom propre. Nous comptons doubler chaque année notre chiffre d’affaires, qui est à ce jour de 2M€. Seule la franchise nous permet d’atteindre un tel objectif, avec à moyen terme, une couverture nationale.

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?