AccueilEconomieRicard : le « jaune » s’habille en tricolore pour la fin d’année

Ricard : le « jaune » s’habille en tricolore pour la fin d’année

Pour rappeler ces origines françaises, le Ricard se pare de bleu, blanc, rouge en cette fin d’année. Une bouteille en édition limitée pour le numéro 1 mondial des anisés, commercialisée depuis le 14 novembre.
Une bouteille aux couleurs tricolores pour Ricard, le « jaune » born in France numéro 1 mondial des anisés.
D. R. - Une bouteille aux couleurs tricolores pour Ricard, le « jaune » born in France numéro 1 mondial des anisés.

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Le « jaune » le plus célèbre se pare de bleu, blanc, rouge ! Afin de rappeler ses origines françaises, Ricard, qui a célébré ses 90 ans cette année, dévoile une bouteille en édition limitée pour la fin d’année. Depuis le 14 novembre, le spiritueux, créé par Paul Ricard à Marseille en 1932, s’affiche ainsi aux couleurs de l’Hexagone dans les rayons des Grandes et moyennes surfaces (GMS).


Leader de la culture hexagonale de l’apéritif, Ricard est aujourd’hui à la fois le numéro 1 français des spiritueux et le numéro 1 mondial des anisés. Avec cette nouvelle édition de sa bouteille iconique, commercialisée en édition limitée, on retrouve sur l’étiquette les six lettres de la marque écrites en blanc sur un camaïeu de bleus, avec des touches de rouge. La bouteille possède également une collerette bleue, avec la signature de Paul Ricard en argent, faisant écho au logo original de la marque et à son bouchon en aluminium.

Ricard, un savoir-faire unique

Si le flacon change, l’ivresse reste même, avec une dégustation immuable : un volume de Ricard pour cinq volumes d’eau, que l’on peut agrémenter de sirop de menthe (perroquet), de grenadine (tomate) ou d’orgeat (mauresque).

Rappelons que l’histoire de Ricard a débuté dans le Marseille des années 1930, une époque où dans les cafés, les liqueurs anisées sont nombreuses, la plupart clandestines et de qualité inégale. De son côté, Paul Ricard fait macérer, dans un laboratoire de fortune, des plantes de Provence (graines de fenouil, essence d’anis…) à la recherche d’une saveur unique. En 1932, il tient enfin sa recette qu’il nommera « Ricard, le pastis de Marseille ! ». Le succès, qui repose sur un savoir-faire unique de sélection d’ingrédients d’origine naturelle de grande qualité, de maîtrise de l’extraction aromatique et de l’art de l’assemblage, ne s’est depuis jamais démenti.

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