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Rêves parfumés cible le BtoB

Créée en janvier 2020, la marque de bougies marseillaises Rêves parfumés a choisi de se positionner principalement en direction des entreprises. Si l'entreprise a été en apnée suite à son lancement, elle espère profiter de la reprise de l'activité économique pour se faire une place sur le marché du cadeau d'entreprise.
Rêves parfumés cible le BtoB
D.R. - Rêves parfumés est pour l'instant uniquement disponible sur le eshop de la marque et le market place Sevilla.

Economie Publié le ,

Deborah Teboul a entamé en janvier 2020 une nouvelle vie de cheffe d'entreprise. Cette diplômée d'école d'ingénieurs en microélectronique et télécommunications a exercé durant douze ans son métier d'ingénieur et responsable de pôle R&D, dans le domaine des cartes et passeports sans contact, pour l'imprimerie nationale française. Suite à une rupture conventionnelle, elle décide de suivre une formation en formulation de cosmétiques naturels, « un domaine qui la passionne depuis toujours ».

Une fois terminée, elle choisit de s'évader à l'étranger « afin de trouver l'inspiration pour son projet ». Direction l'Australie, la Nouvelle-Zélande et la Nouvelle-Calédonie. A Nouméa, Deborah Teboul découvre l'odeur de la fleur de frangipanier : « Une révélation », nous glisse-t-elle. Après plusieurs semaines de break, elle a le déclic sur son projet et rentre à Marseille créer Rêves parfumés, sa marque de bougies et de parfums solides. « Une fois de retour, je me suis formée également à la parfumerie, à la saponification et à la réglementation cosmétique, afin d'être autonome dans ma création d'entreprise », explique-t-elle.

Le cadeau d'entreprise, un marché porteur

C'est à Grasse qu'elle décide de fabriquer ses produits. « Le concentré de parfum est dosé à 10 % pour les bougies, 5 % pour les bougies de massage et 18 % pour les parfums solides ». Attentive au développement durable, ses boîtiers, pots en verre et étuis métalliques sont recyclables. Pour financer son projet à hauteur de 20 000 €, la jeune chef d'entreprise a notamment utilisé sa prime de rupture conventionnelle.

« Dès le départ, j'ai voulu me positionner sur le marché du cadeau d'entreprise, car il y une belle marge de progression sur ce secteur », assure-t-elle. « Je cible les comités d'entreprises en priorité, mais je crée en parallèle mon réseau de distribution via les instituts de beauté ou les parapharmacies pour compléter mon eshop ». Elle propose donc aux entreprises la personnalisation de ses produits, mais également des ateliers d'une heure, pour fabriquer son propre produit cosmétique.

Si la crise sanitaire a stoppé net son activité, quelques semaines après son démarrage, Déborah Teboul a su utiliser ce temps suspendu pour se développer sur les réseaux sociaux professionnels et créer du contenu technique, histoire d'approfondir son expertise et ses outils destinés au BtoB. Actuellement, elle travaille déjà à un nouveau produit pour étoffer sa gamme, « une huile de massage sèche et naturelle, qui est une suite logique aux produits que j'ai déjà développé. »

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