AccueilEconomie« Qui veut être mon associé » : est-ce que Happy funky family va réussir à convaincre le jury ?

« Qui veut être mon associé » : est-ce que Happy funky family va réussir à convaincre le jury ?

Réponse ce mercredi à 21 h 05 sur M6 ! Evidemment, les deux sœurs fondatrices de Happy funky family n’ont rien pu dire de l’issue de leur passage. Pour autant, Nathalie Boscq nous raconte comment elles ont vécu cette expérience unique.
« Qui veut être mon associé » : est-ce que Happy funky family va réussir à convaincre le jury ?
D.R. - Caroline et Nathalie lors de leur entrée sur le plateau de M6, venues pour défendre leur galerie digitale où des artistes revisitent le traditionnel portrait de famille.

Economie Publié le , Propos recueillis par Alexandra ZILBERMANN

Les Nouvelles Publications : Présentez-nous en quelques mots votre concept…
Nathalie Boscq : J’ai créé Happy funky family en septembre 2020 avec ma sœur Caroline. C’est une galerie d’art 100 % digitale, où le client commande un portrait d’après une photo. Une simple photo de portable suffit, puis le portrait est réalisé par un de nos 40 artistes. C’est le client qui le choisit. Depuis notre interview en novembre 2020, nous avons développé notre catalogue, allant de l’artiste le plus classique au plus urbain.

Happy funky family : un portrait de famille arty

Comment avez-vous eu l’idée de vous inscrire à « Qui veut être mon associé » ?
J’étais fan de l’émission, bien avant d’être entrepreneuse. L’an dernier, nous avons noué un partenariat avec Na&Ja, une box qui crée du lien. Ce sont elles qui nous ont appris leur inscription à cette saison 2022 - et elles sont d’ailleurs passées dans l’émission la semaine dernière. Avec Caroline, nous n’avons pas hésité !

Comment s’est déroulée votre sélection ?
Le processus est intense. Nous nous sommes inscrites en février 2021. Une fois notre dossier retenu, nous avons eu plusieurs entretiens, envoyé des vidéos, fourni un business plan... Tout reste très structuré. L’émission a été tournée en avril. Le tournage en lui-même a duré quatre ou cinq heures.

Que pouvez-vous nous dire sur votre ressenti du tournage, sans en dévoiler l’issue ?
Moi qui suis plutôt l’extravertie du binôme, heureusement que ma sœur était là. J’ai eu un immense stress, ce qui était plutôt inattendu. Pourtant, nous nous étions très bien préparées. On voit peu le jury : seulement pendant notre passage, ni avant, ni après. C’est intéressant d’assister aux coulisses du tournage. Pour l’anecdote, nous avons eu aussi très froid.

Recommandez-vous cette expérience ?
Totalement ! Jeune ou moins jeune, homme ou femme, quel que soit votre projet, il faut oser ! C’est une expérience rare. Que ça fonctionne ou pas, défendre le projet auquel on croit vous fait forcément avancer. Je sais par exemple que ce qui a plu à la production pendant les sélections c’est que nous incarnons vraiment notre entreprise.

Lors de notre précédente interview, vous nous parliez de développer le B2B et les portraits de maison de famille. Où en êtes-vous ?
Nous avons beaucoup développé le B2C, ce qui nous a pris pas mal de temps. Un investissement grâce auquel nous avons signé un partenariat régulier avec le Bon Marché à Paris. Nous y étions pour les fêtes de fin d’année. Nous y retournons bientôt pour deux mois et sans doute aussi en fin d’année. C’est une mise en avant internationale exceptionnelle ! Grâce au Bon Marché, nous avons eu des clients américain, coréens...
En parallèle, nous développons aussi de nouveaux produits, comme les images de stars, d’icônes. Par exemple, vous pourrez bientôt commander votre portrait en Wonder Woman. Nos artistes réalisent aussi désormais des portraits de ville, dans lesquels nos clients insèrent un membre de leur famille. Notre B2C est en plein développement.

Et du côté de l’entreprise ?
C’est aussi en train de se développer doucement. Nous avons eu quelques commandes de cartes de vœux pour des cabinets de conseil, ou d’invitations pour des hôtels. Tout cela est en cours…

Pour savoir si les deux Marseillaises de Happy funky family ont réussi leur levée de fonds, rendez-vous ce mercredi 26 janvier sur M6, dès 21 h 05, en présence de cinq des investisseurs de cette nouvelle saison, parmi lesquels se trouvent Anthony Bourbon (Feed), Sophie Mechaly (Paul & Joe), Jean-Pierre Nadir (Fairmoove), Isabelle Weill (IWCorp), Marc Simoncini (Angell), Delphine André (GCA) et Eric Larchevèque (Ledger)

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