AccueilDroit et ChiffreMe Philippe Klein, bâtonnier désigné : "L'idée maîtresse est l'unité de la profession"

Me Philippe Klein, bâtonnier désigné : "L'idée maîtresse est l'unité de la profession"

Me Philippe Klein, avocat au barreau d'Aix-en-Provence, est le bâtonnier désigné. Le 1er janvier 2016, il succédera à Me Josianne Chaillol, bâtonnier en exercice, pour un mandat de deux ans qui promet d'être bien chargé.
Me Philippe Klein, bâtonnier désigné :
M. Debette - Me Philippe Klein, bâtonnier désigné au barrau d'Aix-en-Provence

Droit et Chiffre Publié le ,

Les Nouvelles Publications : Comment êtes-vous devenu avocat ?
PhilippeKlein : J’ai toujours recherché le contact avec les gens, ce qui est le cas dans cette profession. Cela explique mon souhait de conserver une clientèle privée, même si elle est principalement institutionnelle.

Qu’est-ce qui vous a incité à être candidat au bâtonnat ?
Cette profession m’a beaucoup apporté et j’avais envie de lui en rendre un peu en me mettant à son service à travers cette très belle fonction. Elle est d’ailleurs très respectée par l’ensemble des avocats. J’en veux pour preuve la forte participation à l’élection avec près de 90% de votants. Ce qui donne une véritable légitimité à la fonction, d’autant que j’ai recueilli 441 voix des 777 votants.

Quelle est votre feuille de route ?
L’idée maîtresse de ma feuille de route est l’unité de la profession, qu’elle soit à travers les âges, les modes d’exercice, la spécificité de ce que doit être un avocat et la défense qui est son tronc commun. Il faut apprendre à connaître la diversité de notre profession, la comprendre et la rapprocher pour qu’elle soit forte et reprenne sa juste place, par rapport à une prestation de juriste qui n’a rien à voir avec celle des avocats, même si elle a sa raison d’être. Ce qui nous permettra de parler d’une seule voix en agissant dans un même sens. Cela tout en nous adaptant à l’évolution de la société. Ce que la profession d’avocat a déjà démontré qu’elle était capable de faire. Je suis d’accord sur le principe de dépoussiérer certains aspects de la profession, mais je souhaiterais que cela se fasse de manière démocratique et en concertation avec nos institutions.

La suite de l'interview est à lire dans le numéro 9859 des Nouvelles Publications (parution le 4/09/2015). Vous souhaitez vous abonner ? C'est par ici.

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