AccueilEconomieMartine Achy : "Reprendre seule les rênes de Bio&Co a été une évidence pour moi"

Martine Achy : "Reprendre seule les rênes de Bio&Co a été une évidence pour moi"

Seule à la tête de Bio&Co depuis la disparition brutale de son mari Naji, il y a deux ans, Martine Achy, 46 ans, mène de front ses deux vies, celle de chef d'entreprise et celle de maman. Une double journée comme en connaissent toutes les mamans actives, avec à chaque moment, ses priorités. Parce que la vie est faite de choix…
Martine Achy :
A. Zilbermann - Après le décès brutal de son mari, Martine Achy a décidé de poursuivre l'aventure Bio&Co

Economie Publié le ,

Bien sûr, en écoutant son histoire, celle d’une jeune hollandaise de 18 ans qui tombe folle amoureuse à Aix d’un libanais, lui aussi expatrié, leur envie d’entreprendre commune qui les porte 20 ans après à la tête d’une entreprise florissante composée de 70 salariés, leur coup de folie qui les pousse deux fois à tout lâcher pour partir avec leurs enfants faire le tour du monde, on se demande « comment fait-elle pour continuer » ?

« Le travail a été pour moi une raison de vivre pour ne pas sombrer. Mes quatre fils avaient besoin que je sois là pour eux et reprendre seule les rênes de Bio&Co a été une évidence pour moi. Evidemment, j’ai eu le choix de tout lâcher, mais j’avoue que je n’y ai pas vraiment pensé. Cette entreprise, nous l’avons montée ensemble avec mon mari. En partant de rien, avec juste notre soif d’entreprendre, notre goût pour les produits sains et le sens du commerce inné de Naji. Il n’était pas question que j’abandonne tout ».

Pour autant, si Martine Achydécide de poursuivre l’aventure, elle a su s’entourer, a appris à déléguer, afin de se réserver chaque jour du temps pour ses quatre fils. « J’arrive au bureau vers 9h, après avoir laissé mon petit dernier à l’école et je vais chercher les plus jeunes à l’école à 16h45. Mon grand conduit et ça nous change la vie à tous. Il prend parfois le relais quand mon planning coince, mais quoiqu’il arrive, j’organise mes semaines selon les leurs ! ».

Quand on lui demande si elle pense un jour que ses enfants prendront sa suite, elle nous répond spontanément qu’ils « seront libres de leur choix », mais en poursuivant la discussion, on perçoit toute sa fierté de constater que son aîné de 18 ans a hérité du sens du commerce de son père et qu’il nourrit déjà des envies de développement à l’international.

La suite de cet article est à lire dans le numéro 9886 des Nouvelles Publications (numéro spécial Journée de la femme). Pour vous abonner, cliquez ici (à partir de 55€/an).

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