AccueilEconomieLes entreprises de propreté veulent « cleaner » plutôt plus tôt en journée

Les entreprises de propreté veulent « cleaner » plutôt plus tôt en journée

La FEP (Fédération des entreprises de propreté et services associés) Sud-Est a signé avec la préfecture de région une charte incitant à privilégier les horaires diurnes de travail dans les marchés de propreté. Son président, Bernard Bodilis, s'en explique.
Les entreprises de propreté veulent « cleaner » plutôt plus tôt en journée
D.R. - La FEP a signé une charte avec la préfecture afin de privilégier les horaires de travail diurnes.

Economie Publié le ,

TPBM : A qui cette charte s’adresse-t-elle ?
Bernard
Bodilis
: Ce sont pas moins de 490 sites et établissements de l’administration et des services de l’Etat qui commencent ou vont commencer à l’appliquer. C’est-à-dire qui se sont engagés à favoriser des horaires d’intervention plus normaux pour le travail des entreprises de propreté auxquelles ils font appel sans forcément plus de dérangement pour les occupants des bureaux qu’elles ont à nettoyer par exemple. Mais dans une prochaine étape, nous viserons également les collectivités territoriales et assimilés, et ensuite, même si cela sera un peu plus compliqué, les entreprises privées. Pour les marchés publics, l’idéal est d’inscrire ce type de critère dès la rédaction de l’appel d’offre.

Quels sont les objectifs ?
Diminuer les horaires décalés auxquels doivent répondre le plus souvent les employés des entreprises de notre secteur. Or si cela arrange quelques-uns, travailler plus durant la journée permettra à une majorité d’agents de propreté d’améliorer leurs conditions de travail, notamment au niveau de la sécurité (le soir et la nuit, il y a moins de transports, etc.) et donc de meilleures conditions de vie en général. L’enjeu est également important pour les donneurs d’ordres pouvant bénéficier de prestations plus adaptées à leurs besoins. C’est un rapport gagnant-gagnant pour tout le monde, les entreprises, leurs employés et leurs clients. A la fois une évolution nécessaire et une mini-révolution.

La suite de cette interview est à lire dans le numéro 9908 des Nouvelles Publications (parution le 12/08/2016). Cliquez ici pour plus de renseignements sur nos offres d'abonnements (à partir de 55€/an).

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