AccueilEconomiethecamp et les volleyeuses du PAVVB font équipe commune

thecamp et les volleyeuses du PAVVB font équipe commune

L’équipe féminine du Pays d’Aix Venelles Volley-ball muscle son jeu et ses partenaires économiques. Ses dirigeants viennent d'annoncer un partenariat avec thecamp.
Lors de la conférence de presse, de gauche à droite Olga Trach, centrale - Alexis Farjaudon, entraîneur principal - Amandine Giardino, libéro – et Alexandre Hubner, président du PAVVB.
Martine Debette - Lors de la conférence de presse, de gauche à droite Olga Trach, centrale - Alexis Farjaudon, entraîneur principal - Amandine Giardino, libéro – et Alexandre Hubner, président du PAVVB.

Economie Publié le ,

Les volleyeuses du PAVVB musclent leur jeu sur le terrain et dans leurs partenariats. Après une saison 2021-2022 exceptionnelle, l’équipe du PAVVB a terminé sur la troisième marche du podium du championnat de France et s'est qualifiée pour la coupe d’Europe. Alexandre Hubner, président du PAVVB, croise les doigts pour que l’équipe féminine remporte ce premier match.

Le président, qui affiche de grandes ambitions pour soin équipe a annoncé, lors d'une conférence de presse à thecamp le rapprochement du club avec les dirigeants actuels de thecamp : « Pour le volley-ball féminin, ce n’est pas toujours facile d’exister. Thecamp va nous accompagner dans notre développement ». Son objectif, et plus largement celui du club, est de « suivre l’horizon vers la victoire ».

Le PAVVB veut développer ses partenariats

Et pour cela, il faut des moyens. Pour l’aspect financier, il fait « appel au boucan ! » en proposant une offre grand public à des prix attractifs pour attirer un maximum de spectateurs lors de ce « Grand soir d’Europe » du 21 décembre. Il mise également sur les partenaires, publics et privés, qui pourraient profiter de cette rencontre pour offrir, à leurs équipes, un « évènement d’exception pour vivre avec intensité une grande soirée européenne, vibrer avec émotion au cœur de l’Arena et réunir ses équipes autour de prestations haut de gamme ». Pour cette soirée qu’il souhaite festive et de haut niveau sportif, il attend quelque 3 000 spectateurs, en plus des 600 places qu’il espère vendre sous forme de partenariat après une présentation à plus de 250 partenaires potentiels. A noter que le club qui achètera le plus de billets pour « Le Grand soir d’Europe » du 21 décembre gagnera la venue des joueuses professionnelles du PAVVB.

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Accompagner la dynamique du sport féminin

Si le PAVVB remporte le match, il faudra alors organiser les 8es de finale qui auront lieu à la mi-janvier 2023. Une rencontre qui représentera un coût puisque le cahier des charges impose une salle d’une capacité de plus de 2 000 places, ainsi que des loges et salons. Dans le département des Bouches-du-Rhône, seuls l’Arena d’Aix-en-Provence et le palais des sports de Marseille possèdent cette jauge. « Aujourd’hui, nous disposons d’un budget de 1,2 M€. Si nous voulons vraiment exister, il faut pousser ce budget à 1,5 M€ ou 1,6 M€ d’ici deux ans. Pour cela, nous avons besoin de partenaires privés qui accompagnent la dynamique du sport féminin. C’est un véritable enjeu. Nous devons développer l’activité économique autour du club. Ensuite, il nous faut des infrastructures afin de créer un modèle économique beaucoup plus pérenne. Que ce soit pour la vente de marchandising, de produits dérivés, etc., et surtout de spectacle », explique Alexandre Hubner.

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L’idéal, selon lui, pour les matchs du championnat de France, serait de bénéficier d’une infrastructure d’une capacité de 2 000 places qui permettrait de bien travailler, avec des salons, des loges, des hospitalités. « Pour les évènements plus forts, style coupe d’Europe, nous savons que l’Aréna permet de proposer des évènements plus importants en capacité. Mais la salle idéale, pour le championnat, est une salle moderne ayant une capacité de 2 000 places, c’est largement suffisant pour bien vivre », poursuit le président.

Le PAVVB pourrait-il quitter Venelles ?

La capacité de la salle de Venelles est de 450 places. Des modifications et travaux ont été évoqués, mais Alexandre Hubner y voit un « danger économique pour le club qui devra trouver un lieu pour jouer durant les travaux qui pourraient durer deux ans. Je crains que ça mette le club en danger ». Quitter Venelles est-il envisageable ? « Oui. Tout est envisageable. Certes, nous représentons Venelles. Nous y avons de fortes attaches, notamment avec le volley académique et notre vivier de formation. Mais aujourd’hui, l’équipe professionnelle a besoin de plus. Nous représentons aussi le Pays d’Aix, le territoire. Si c’est Venelles, on sera très heureux. S’il faut que le club passe par une évolution sur une autre ville, il faudra l’étudier car on ne pourra pas rester bloqués et il en va de la sécurité et de la pérennité économique du club. Aujourd’hui, mon discours est clair. Je suis capable de faire un projet là-bas, mais il faut que toutes les conditions soient réunies », conclut Alexandre Hubner.

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