AccueilDroit et ChiffreLa propriété intellectuelle, une longue histoire pour le cabinet Roman André

La propriété intellectuelle, une longue histoire pour le cabinet Roman André

Installé rue Paradis à Marseille depuis 1892 et spécialisé dans la propriété intellectuelle, Roman André est un des premiers cabinets d'avocats à avoir créé une société pluridisciplinaire professionnelle d'exercice.
La propriété intellectuelle, une longue histoire pour le cabinet Roman André
D.R. - Alexis Roman et Jean André, les deux associés du cabinet marseillais Roman André.

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En grimpant les marches du 35 rue Paradis, à Marseille, on remonte près de 130 ans d'histoire. « Mon arrière-grand-père a créé son cabinet dans ces bureaux en 1892. A l'époque déjà, il s'était spécialisé dans la propriété intellectuelle. Et, pour l'anecdote, il a travaillé avec les frères Lumière », raconte Alexis Roman, co-fondateur du cabinet Roman André avec Jean André, venu du cabinet Bonnaffons x André.

La propriété intellectuelle reste la marque de fabrique de leur association. Pour assoir cette identité, les deux avocats* ont travaillé sur deux points forts. Le premier est la pluridisciplinarité. Le cabinet compte quatre avocats, deux ingénieurs, trois juristes, quatre assistants administratifs et un responsable administratif et financier. « Nous faisons partie des premiers cabinets d'avocats à avoir créé, le 1er janvier 2020, une société pluridisciplinaire professionnelle d'exercice », explique Jean André. Instaurée par la loi « Macron » du 6 août 2015, la SPE permet l'exercice de plusieurs professions libérales réglementées au sein d'une même structure. « Avec cette organisation, nous sommes plus réactifs et les dossiers sont traités en interne », soulignent-ils.

Une vision offensive du droit

L'autre spécificité de ce cabinet d'avocat est… l'attaque : « Nous portons une vision offensive du droit de la propriété intellectuelle. » « Ce droit, nous l'utilisons face à des concurrents de nos clients, si besoin devant les tribunaux pour des actions en contrefaçon », illustre Jean André. « Nos connaissances nous permettent également d'apporter des conseils à nos clients sur la façon de développer leurs brevets et la stratégie à mettre en œuvre autour de ce dernier. C'est une façon d'anticiper les éventuelles attaques », avancent-t-ils encore.

En plein développement, le cabinet vient de recruter Pablo Gavin, dont le parcours résume l'approche des deux associés : il est à la fois ingénieur et avocat.

* Ils sont tous deux inscrits au barreau, conseils en propriété industrielle agréés auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), mandataires agréés auprès de l'Office européen des brevets, de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle et de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle.

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