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La nouvelle équipe de la French Tech Aix-Marseille Région Sud parie sur l’inclusivité

Huit entrepreneurs aux profils variés rejoignent le conseil d’administration de la French Tech Aix-Marseille Région Sud. Son président Pascal Lorne compte bien profiter des compétences et des spécificités de chacun des membres pour conforter le virage pris vers un monde plus inclusif.
La nouvelle équipe de la French Tech Aix-Marseille Région Sud parie sur l’inclusivité
M. Debette - Pascal Lorne, président de la French Tech Aix-Marseille Région Sud.

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Ils sont entrepreneurs, spécialistes du e-commerce, de l’intelligence artificielle, de l’inclusion, du data, de l’international, de la biotech ou encore de la finance. Frédéric Pons, Diana Bajora, Laurie Giuggiola, Jean Viry-Babel, Matthieu Somekh, Olivier Mathiot, Frédéric Guilleux et Philippe Stefanini ont rejoint le conseil d’administration de la French Tech Aix-Marseille Région Sud, composé de vingt membres.

« C’est démocratiquement qu’a été élue une nouvelle génération d’entrepreneurs d’horizons très variés. Ils représentent la French Tech dans toute sa diversité. Les nouveaux venus apportent une très solide expérience pour représenter et faire rayonner les forces vives de notre territoire. Nous étions marqués. Nous sommes en train de devenir plus jeunes, plus féminins avec sept femmes, et plus inclusifs, ce dont je me réjouis », explique Pascal Lorne, président du conseil d’administration French Tech Aix-Marseille Région Sud et CEO de GoJob.

L’inclusion en ligne de mire

Pascal Lorne compte bien profiter des compétences et des spécificités de chacun des membres pour conforter le virage pris vers un monde plus inclusif. « Laurie Guiggiola, par exemple, travaille dans la datation numérique pour accompagner les entreprises dans la réduction de la fracture numérique. Diana Bajora est dans les applications digitales. Frédéric Pons dans le e-commerce. L’idée est vraiment de travailler sur l’inclusion, tout en renforçant les partenariats avec les grands groupes et le e-commerce. Tout cela rejoint les grandes missions de la French Tech qui sont de travailler sur l’inclusion, l’international et l’intelligence artificielle. Je trouve que notre board apporte de nouvelles recrues très fortes dans ces domaines », insiste le président.

Les projets

Parmi les projets, celui qui est incontestablement le plus important est « Le grand bain » dont l’objectif est de construire le monde de demain, toujours plus inclusif, plus vert, plus éthique, plus responsable. « Malgré la covid, l’édition 2020 a été un énorme succès avec 2 000 participants en ligne. Nous travaillons sur l’édition 2021, qui se déroulera en septembre et en présentiel, avec des invités exceptionnels », indique Pascal Lorne. Le thème n’est pas encore arrêté, il est en train d’être phosphoré dans les méninges du conseil d’administration. Par ailleurs, dès l’ouverture des bars, les afterwork en présentiel devraient reprendre du service. 

L'intégralité de l'article est à lire dans le N°10 158 des Nouvelles Publications (parution le 28/05/2021). Cliquez ici pour plus de renseignements sur nos offres d'abonnement (à partir de 55€/an). 

Un point de la situation

La crise a fait la part belle au digital. Globalement, les adhérents de la French Tech Aix-Marseille Région Sud s’en sortent plutôt bien avec des croissances comprises entre 30% et 50%. Entre les visioconférences et les produits numériques, le secteur a surperformé par rapport à l’industrie traditionnelle. Le nombre de levées de fonds a continué d'augmenter en 2020. Une accélération qui s’est confirmée durant le confinement.

Selon une étude* réalisée fin 2020 auprès de 233 start-up de la French Tech Aix-Marseille, les filières les mieux représentées (40% des start-up interrogées) sont celles pécialisées dans l'écologie (green-tech), le transport et la santé. Les deux tiers des start-ups sont créatrices d’emplois et 42% d’entre elles ont recruté en 2020. 45% ont levé des fonds depuis leur création pour un montant moyen de 1 528 304€. 83% des startups se disent impactées par la crise de la Covid-19, dont 70% négativement. 33% ont eu recours à un prêt garanti par l'État (PGE). 77% des start-up interrogées ont moins de cinq ans.

* Étude réalisée par la FrenchTech Aix-Marseille, en partenariat avec Rising Sud, agence de développement économique de la Région Sud. Vous pouvez la télécharger en suivant ce lien.

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