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La future Banque Populaire Méditerranée préférerait Nice à Marseille

A l'occasion de la présentation de ses résultats annuels, la Banque Populaire Provençale et Corse est revenue sur le projet de fusion avec la Banque Chaix ainsi que la Banque Populaire Côte d'Azur.
La future Banque Populaire Méditerranée préférerait Nice à Marseille
C. D. - Michel Hillmeyer, président et Christian du Payrat, directeur général de la BPPC.

Finance Publié le ,

En mars 2016, les conseils d’administrations de la Banque Populaire Provençale et Corse (BPPC), de sa filiale la Banque Chaix et de la Banque Populaire Côte d’Azur ont décidé de lancer une étude d’opportunité et de faisabilité en vue d’un rapprochement. Objectif : créer une grande banque méditerranéenne qui pourrait s’appeler Banque Populaire Méditerranée. "La Banque Populaire Côte d’Azur dont le siège est à Nice est un tout petit peu plus petite que BPPC avec Chaix, il s’agit donc d’une fusion à parité", explique Christian du Payrat, directeur général de la BPPC.

Fusion pour la fin 2016

Le timing est serré : "Nous envisageons d’avoir assez d’éléments pour soumettre le projet aux partenaires sociaux à la mi-juin. Nous visons une fusion avant la fin de l’année et une informatique commune pour mai 2017", indique Christian du Payrat. Autre annonce de taille par la banque marseillaise :

"Ce rapprochement va nous permettre de mutualiser certains services et de bénéficier de gains d’effectifs. Mais nous n’avons pas pour idée de lancer un plan social, les départs seront naturels compte tenu de notre pyramide des âges".

Enfin, la question du siège social du futur établissement a été abordée. Christian du Payrat a répondu sans vaciller : "A Nice, mais le conseil sera à parité et des équipes fortes seront basées à Marseille".

Avoir une taille critique

A l’origine de ce projet de fusion il y a la nécessité pour les banques de posséder une taille critique. "Avec le développement du digital, la banque au quotidien se fait de plus en plus via tablettes ou smartphones. Les clients rencontrent les conseillers moins souvent mais pour des sujets plus importants ou complexes. A terme il y aura moins d’agences et des effectifs plus restreints" estime Christian du Payrat.

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