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La couveuse Inter-Made partage sa mallette de bonnes pratiques

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La couveuse Inter-Made partage sa mallette de bonnes pratiques
D.R. - Inter-Made propose des formations dédiées à l'accompagnement de porteur de projet socialement innovant.

Inter-Made propose - via la mallette pédagogique - les premières formations dédiées à l'accompagnement de porteur de projet socialement innovant. Elle s'adresse aussi bien aux salariés d'incubateurs ou de couveuses qu'aux agents de collectivités qui souhaitent en savoir davantage sur l'accompagnement de l'innovation sociale. Autres cibles : les avocats et les banquiers. Explications avec Camille Prouteau, chargée de développement chez Inter-Made.

Les Nouvelles Publications : Quelles ont été vos actions durant le mois de l’économie sociale et solidaire (ESS) ?
Camille
Prouteau
: Nous sommes un incubateur d’entreprises de l’ESS depuis 15 ans. A ce titre, nous participons au Mois de l’économie sociale et solidaire. Mais sous différentes formes chaque année. Cette année, nous nous sommes appuyés sur notre mallette pédagogique qui vise à outiller et à former des professionnels. Nous avons donc commencé notre cycle de formation les 3 et 4 novembre derniers.

Quelle est l’origine de cette mallette ?
Nous nous sommes basés sur notre expérience. Nous avons formalisé nos process, en collaboration avec nos partenaires européens, afin de diffuser une méthodologie qui a donné des résultats, qui a du sens.
Au final, nous proposons un outil pertinent pour les acteurs de l’accompagnement en France et à l’étranger (Maroc). Avec un objectif unique : l’émergence et le développement de toujours plus d’entreprises de l’ESS.

Quelles sont vos cibles ?
Nous diffusons nos supports aux couveuses d’accompagnement, aux agents territoriaux qui souhaitent en savoir plus sur les démarches d’accompagnement. Nous outillons l’écosystème qui accompagne les porteurs de projet. Il peut s’agir d’experts-comptables, de banquiers. Mais aussi de salariés intéressés par le mécénat de compétence. Sont donc concernées toutes les personnes qui accompagnent les acteurs de l’ESS. Nous souhaitons les aider à mieux appréhender le secteur de l’ESS et son modèle économique bien spécifique.

Quel est le format de vos formations ?
C. P. : Nous proposons un cycle de six séances de deux jours, tous les 15 jours. Les participants peuvent assister à tout le cursus ou aux modules de leur choix. Les cours se déroulent avec un effectif limité : 10 personnes maximum. Il s’agit de workshops*. Toutes les thématiques clés sont abordées. Nous commençons ce cycle par un module introductif fondamental. D’autres modules proposent des points de vigilance qu’il est important de connaître face à un porteur de projet. Enfin, certains outils sont plus techniques que d’autres. Dans tous les cas, il s’agit de cours interactifs. Pour le cycle en cours, voici les prochaines dates : 15-16 décembre, Elaborer un modèle économique viable en hybridant ses ressources ; 16-17 janvier 2017, Les statuts juridiques dans l’entrepreneuriat social et enjeux de gouvernance - en partenariat avec Babalex ; 30-31 janvier 2017, Communiquer et commercialiser - Construire un argumentaire de ventes.

Quid du tarif ?
Le tarif varie en fonction du statut du participant. Le prix à la journée est compris entre 280 et 320 euros. A noter que l’OPCA** peut prendre en charge le financement du déplacement et du module.

Quels sont les premiers retours ?
Nous sommes très satisfaits. A titre d’exemple, les 3 et 4 novembre à Marseille, le module « Cadre et posture d’accompagnement » a permis d’appuyer des opérateurs dans la structuration d’une nouvelle offre à destination de porteurs de projets du champ ESS. En provenance de territoires ruraux, comme de quartiers Politique de la ville, du Jura au Sud de la France en passant par Vienne (Isère), la diversité des participants contribue à la réussite de ces premiers rendez-vous ! Nous parlons de paire à paire lors de ces formations. Et nous apprenons ainsi de chacun.

Quel est l’avenir de cette mallette ?
L’idée est de reproduire plusieurs fois ce cycle mais aussi de le développer, le faire vivre, l’enrichir. Et pourquoi pas, à terme, créer un diplôme du métier d’accompagnateur. Pourquoi pas aussi parler des produits d’autres incubateurs ?

* Ateliers.
** Organisme paritaire collecteur agréé.




Esther Griffe
Journaliste

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