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Sortie L'expo de la maturité pour Skunkdog

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L'expo de la maturité pour Skunkdog
Skunkdog - Le Christ en croix s'invite dans l'imagerie de Skunkdog pour une exposition où l'artiste dévoile de nouvelles techniques de peinture et un univers où se mixent ses visions du passé et ses ressentis d'aujourd'hui.

Le galeriste marseillais David Pluskwa accueille pour sa première exposition 2020 son artiste fétiche, Skunkdog. Pour ce solo show, le peintre a travaillé non stop durant trois mois pour livrer plus d'une soixantaine de toiles à la technique totalement nouvelle.

« J'ai repris les fondamentaux de la peinture », nous confie Skunkdog. « Les sujets classiques comme Adam et Eve, le Christ en croix ou Saint-Sébastien, mais aussi les peintres du XIXe et surtout, je suis retourné à la peinture à l'huile. J'ai laissé de côté mes sprays et mes tubes pour revenir à la peinture originelle. »

Si en 2018 il proposait des œuvres monumentales en volume, en 2019, il a repris ses pinceaux et l'encre de Chine pour réaliser des dessins où ses codes s'exprimaient de façon plus douce. En 2020, Skunkdog se dit « plus mature, apaisé ». Baptisée « What a blast from the past », en français « Quelle explosion du passé », cette exposition est sans doute l'une de plus personnelles de l'artiste.

« Je suis moins un sale gosse »

Il travaille désormais chez lui (exit l'atelier du 7e) et si l'on retrouve toujours ses mots signatures comme « now » ou « no icon », ses « redlips » et ses robots, les amateurs de peinture classique verront là une inventivité nouvelle et un style qui s'affirme encore un peu plus.


Voir aussi : Embarquement immédiat avec les robots explorateurs de Skunkdog


« J'ai travaillé 15 heures par jour pendant trois mois pour cette expo. J'avais bien sûr la pression, mais une pression positive, l'envie de me renouveler, de surprendre, mais je n'ai pas eu peur du challenge. Si tu as peur, tu ne fais pas ce métier. Avant, j'étais un peintre qui peignait la rue, aujourd'hui, je suis moins un sale gosse. J'ai eu envie de m'essayer à de nouvelles choses, comme ces fonds de toile travaillés avec du sable et du café. Je vis en ce moment une étape importante dans ma vie de peintre »… et ça se voit !

What a blast from the past, Galerie David Pluskwa, Espace 53 rue Grignan, Marseille 6e. A voir jusqu'au 11 avril.




Alexandra Zilbermann
Journaliste

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