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L'art contemporain comme outil de défiscalisation

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L'art contemporain comme outil de défiscalisation
A.Z. - Eric Dulong a créé il y a un an Fine Art Invest et a reçu l'artiste Cope2 pour fêter sa première année d'exercice

Tel est le parti pris de Fine Art Invest, un jeune acteur marseillais opérant pour le compte d'entreprises, professions libérales et particuliers, en vue de créer une collection d'œuvres d'art. Rencontre avec Eric Dulong, son fondateur.

 Pourquoi investir dans une œuvre d’art ?
Investir dans une œuvre d’art, c’est avant tout se faire plaisir ! Il est vrai que depuis quelques années, ce type d’investissement se multiplie, à l’instar de placements financiers classiques.

Quel est votre rôle dans le processus d’acquisition ?
Pour réaliser un placement judicieux, ARTCif, notre filiale de commercialisation propose différentes formes d’accès à l’art contemporain. Achat au comptant, financement bancaire, mécénat, crédit-bail, chaque profil obtient une solution adaptée au plus juste. ARTCif est inscrit au Registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance, auprès de l’Orias*, en qualité de conseiller en investissement financier, courtier d’assurance et réassurance, et courtier en opérations de banque et en services de paiement.

De combien d’œuvres se compose votre catalogue ?
Nous avons environ 25 œuvres en catalogue. En fonction des goûts du client, nous orientons vers tel ou tel artiste. Je peux vous citer par exemple Cope2, Kongo, Samsofy, FenX ou encore Noé Two. Ces artistes affichent des côtes stables, car notre activité ne permet pas la spéculation sur le marché de l’art.

Puisque vous ne spéculez pas sur la revente ou la location de vos œuvres, comment dégagez-vous des bénéfices ?
Nous négocions en amont le prix de chaque œuvre pour avoir, par la suite, une marge de bénéfices, sans pour autant nous-mêmes spéculer sur la revente.

A combien se chiffre votre catalogue ?
Nous avons pour 1 M€ d’œuvres et je pense que pour notre première année d’exercice, nous allons dégager entre 600 et 800 000 € de chiffre d’affaires. Je suis plutôt satisfait car notre activité a réellement débuté sur le terrain avec nos clients, un peu avant l’été.

Quelle est la fourchette de prix que vous proposez ?
Il faut compter entre 15 et 45 000 € d’investissement.

Comment vos clients peuvent-ils utiliser cet investissement en termes d’image ?
Nous sommes là justement pour les conseiller en communication. Nous organisons par exemple le vernissage de l’œuvre. C’est important de rendre lisible leur engagement. Nous les accompagnons de bout en bout, depuis la réflexion jusqu’à l’achat et à la vie de l’œuvre dans l’entreprise.

Quels sont vos projets pour 2017 ?
Nous envisageons une levée de fonds en 2017/2018, afin de nous développer à Lyon, Paris et Toulouse. Nous souhaitons mettre aussi en place des partenariats à Nantes, Strasbourg, Nice et Bordeaux. Fin 2017, nous misons sur un chiffre d’affaires de 2 M€. Un montant qui pourrait être multiplié par quatre en deux ans. Je tiens par ailleurs à préciser que tous les collaborateurs de Fine Art Invest, soit une dizaine de personnes, sont tous actionnaires au travers d’une société de participation (SEP), qu’ils soient cadres ou stagiaires.

* L’Orias est une association, sous tutelle de la direction du Trésor, qui bénéficie d’une délégation de service public (DSP) en vue de tenir et mettre à jour le Registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance.




Frédéric DELMONTE
Journaliste

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