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Jean-François Caujolle (Open 13) : « Le tennis se prête bien aux rencontres B to B »

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Jean-François Caujolle (Open 13) : « Le tennis se prête bien aux rencontres B to B »
D.R. - Jean-François Caujolle, directeur de l'Open 13 Provence.

Alors que s'ouvre aujourd'hui l'Open 13 Provence, qui se déroule jusqu'au 24 février à Marseille, l'ancien joueur de tennis professionnel Jean-François Caujolle, directeur et cofondateur de l'événement en 1993, revient sur l'attrait économique du tournoi.

LNP : Avez-vous, dès la première édition du tournoi, impliqué le monde de l'entreprise ?
Jean-François Caujolle :
Oui car en montant l'Open 13, j'avais pour modèle le Grand Prix de tennis de Lyon, un tournoi désormais disparu. Je travaillais aussi aux relations publiques du village extérieur de Roland-Garros, donc ça a été une évidence cette synergie monde sportif/monde économique.

Un parti pris plutôt novateur pour l'époque…
C'était vrai pour Marseille au début des années 90, mais pas à Paris ou en Angleterre. Déjà à l'époque, le monde du tennis ou du golf savait fédérer du business autour de ses compétitions. Pour autant, notre défi était d'implanter cette proposition sur le territoire.

Pourquoi l'Open 13 est-il devenu un passage obligé pour nos entreprises à votre avis ?
Je dirais que pour que les entreprises soient séduites, il faut un juste équilibre entre le réceptif et le sportif, le business et le grand public. Il faut de toute façon offrir aux deux un spectacle de qualité. Et le tennis, comme le golf, se prête particulièrement bien à ce type de rencontre B to B, durant lesquelles on peut prendre le temps avec ses clients. Ce n'est pas comme pour un match de foot qui dure 1 h 30. A l'Open 13 Provence, l'immersion est totale ! J'ajouterais également que pour que le monde économique s'implique, il faut que le monde politique le soit aussi. Le département et la ville nous soutiennent depuis le départ. Nous avons aussi de fidèles partenaires comme Onet, BNP Paribas ou encore Peugeot. La mayonnaise a bien pris.

Quelle part occupe le business dans le budget global de 6 millions d'euros ?
Le sponsoring et la vente des loges et soirées représentent chacun 30 %, le reste étant réparti à parts égales entre les droits médias et les revenus des ventes de billets au grand public.

Quelles évolutions imaginez-vous pour les années à venir ?
J'aimerais dupliquer la convivialité du village VIP au grand public. J'aimerais lui proposer par exemple de la restauration. Mais ça passera peut-être par un changement de lieu, toujours à Marseille bien sûr ! Cette ville est notre ADN ! Il faudrait aussi une meilleure accessibilité du site.

Vous ne passez donc pas encore le relais ?
J'ai déjà commencé. Jo Tsonga est devenu associé de Pampelonne Organisation, notre structure organisatrice. Les choses se passent en douceur et en confiance, car nous sommes une entreprise familiale. Je travaille avec mon frère, mon ex-femme, mes filles. Les autres salariés sont tous des proches. Mais bien sûr que je vais arrêter un jour.

Les Nouvelles Publications est partenaire presse de l'événement.



Alexandra Zilbermann
Journaliste

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