AccueilEconomieImpressions du Sud : le blockprint à l’honneur

ARTISAN Impressions du Sud : le blockprint à l’honneur

Nancy Wallart a découvert, il y a une quinzaine d’années, une méthode ancestrale d’impression sur tissu, en Inde. Après un voyage de recherche sur place, elle propose ses collections depuis Carry-le-Rouet.
Impressions du Sud : le blockprint à l’honneur
D.R. - Créatrice voyageuse, Nancy Wallart est allée se former en Inde.

Economie Publié le ,

Son atelier-showroom Impression du Sud est situé à deux pas de Marseille, sur la Côte bleue, mais la technique artisanale et ancestrale qu’elle utilise pour imprimer sur du textile tel que le coton et le lin vient de bien plus loin. L’impression à la planche (ou blockprint) qu’elle affectionne tout particulièrement, perdure encore aujourd’hui en Inde et c’est là-bas que Nancy Wallart est donc allée se former. « Durant ce voyage, j’ai rencontré des artisans, des professionnels du secteur, des entreprises. Cela m’a permis de me former et de maîtriser cette technique qui consiste à graver sur une planche de bois le motif qui sera ensuite imprimé sur le textile. »

De retour en France, elle crée ses collections et rend les motifs plus contemporains. « Soit je dessine moi-même l’ensemble, soit je mélange mes idées avec des blocs déjà existants en provenance d’Inde ou d’Afghanistan », précise l’artisane. Pour elle, pas de doute, « cette technique d’impression est bien plus belle, vivante, animée. On peut y voir la main de l’homme, son tremblement, les rotatives ne permettent pas cela. »

Art thérapeute 

Nancy Wallart propose de jolis tissus d’ameublement, du linge de maison et des accessoires pour femmes. Notre coup de cœur ? La collection Provence bohème qui explore les motifs qui caractérisent la région. Avec une touche de contemporain dans l’intemporel.

Généralement, il s’agit de petites collections à destination de clients particuliers aisés et/ou passionnés (via son showroom ou son site Internet marchand), mais aussi pour le BtoB. Ces produits séduisent en effet les architectes et autres décorateurs d’intérieur ainsi que des enseignes d’ameublement adeptes de collection capsule. « Si la commande est de plus grande quantité, je travaille avec un Esat [Etablissement et service d’aide par le travail, NDLR] », aime à préciser cette artisane tournée vers le social qui bénéficie également d’une formation d’art thérapeute.

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?