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I Lov'it, une nouvelle approche du coworking

Rencontre avec Guillaume Pellegrin, fondateur de Tivoli capital, un acteur immobilier marseillais qui vient de lancer I Lov'it worklabs, un coworking différent implanté au cœur du quartier d'Euromed'.
I Lov'it, une nouvelle approche du coworking
F. Moura

Economie Publié le ,

Les Nouvelles Publications : Avant d’aborder votre actualité, parlez-nous de votre parcours…
Guillaume Pellegrin : Je suis né à Marseille et j’ai effectué ma scolarité à Lacordaire, puis suis monté faire HEC à Paris. Mon cursus m’a emmené un an à Shangaï, ensuite je suis revenu à Paris, où j’ai trouvé un poste dans un fonds d’investissement américain, spécialisé dans l’investissement immobilier européen. J’y suis resté quelques années, mais l’envie du Sud a été plus forte. Je suis donc redescendu à Marseille.

Pourquoi ne pas avoir intégré l’entreprise de transport familial ?
C’est vrai que j’aurais pu ! Mon frère y est rentré. Mon père est d’ailleurs en train de lui confier les rênes de la société, créée par mon grand-père. Mais au cours de mes études, au Vietnam, j’ai travaillé avec un entrepreneur immobilier et j’ai eu un déclic pour ce milieu, un déclic que j’ai conforté en intégrant le fonds d’investissement.

Qu’est-ce qui vous plait dans l’immobilier ?
La polyvalence ! J’aime le côté bâtisseur, mais pas seulement. J’aime aussi redonner vie à un quartier. A Paris, avec Tivoli capital, nous avons donné une nouvelle vie aux entrepôts des Galeries Lafayette, en les transformant en bureau. Aux Pays-bas, Tivoli capital a transformé un hôpital en résidence étudiante…

C’est donc devenu une évidence pour vous de créer votre société…
Complètement ! J’ai monté en 2012 Tivoli capital, spécialisée dans la gestion et la valorisation de biens d’envergure. Nous jouons la carte du sur-mesure. Forts d’une double culture, immobilière et financière, associée à une connaissance des marchés locaux, Tivoli capital pilote pour le compte de ses clients les processus d’acquisition/cession, en respectant leurs exigences de rentabilité financière, combinées à leur profil de risque. Nous développons également une expertise dans la gestion des projets complexes de développement et de rénovation d’immeubles. Nous gérons à ce jour un portefeuille d’actifs d’environ 550 M€.

Comment est né l’idée de I Lov’it worklabs ?
En voulant apporter de nouvelles réponses aux nouvelles pratiques du business d’aujourd’hui. L’air du bail commercial traditionnel, façon 3/6/9 c’est terminé je pense. Les entreprises ont besoin de liberté et de services et c’est ce que nous leur proposons. Aujourd’hui, on veut se déplacer en voiture, sans pour autant en posséder une. Pour les locaux d’entreprise, c’est la même chose. Ici, sur 700 m2, nous proposons des bureaux, mais aussi des services de conciergerie et toute une offre de services et de loisirs, avec des baux de durée variable et des préavis assez courts.

Ouvert en début d’année, quel est votre taux de remplissage ?
Il est satisfaisant puisque nous avons 70 % de taux de remplissage. Je pense déjà à ouvrir d’autres adresses I Lov’it en France.

S’il fallait résumer votre concept, différent du coworking traditionnel, que diriez-vous ?
I Lov’it worklabs propose un lieu qui répond à tous les besoins de la journée, comme prendre un café, s’isoler pour rédiger un contrat, faire une réunion informelle, ou bien faire un debreif plus officiel. Nos locaux permettent cela, avec une vraie flexibilité d’usage, dans un cadre choisi, imaginé par l’architecte Julien Montfort et son cabinet MOA.

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