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Financial, un cabinet d'expertise-comptable marseillais des cinq continents

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Financial, un cabinet d'expertise-comptable marseillais des cinq continents

Gilles Bellaïche présente son cabinet d'expertise-comptable Financial.

En quelques mots, l'histoire et l'ADN de votre cabinet ?
Gilles Bellaïche :
Je suis à la base avocat et expert-comptable américain, puis expert-comptable et commissaire aux comptes français. Mon enfance, mon histoire est à Marseille où j'ai fondé en 1998 Financial, afin d'étendre l'assistance à tous nos clients français dans des continents terreau de leurs développements mais aussi, dans des pays extrêmes : dans les montagnes péruviennes, au lac salé en Bolivie, auditer des filiales dans le désert de Gobi en Mongolie, accompagner des croissances externes au Tchad ou dans l'extrême sud algérien, ou encore négocier un traité fiscal au Kazkhstan...
Nous sommes là où nos clients entrepreneurs doivent conquérir des nouveaux marchés. Financial c'est 482 collaborateurs sur cinq continents avec des bureaux clefs aux USA, en Asie à Hong-Kong, en Afrique avec la Côte d'Ivoire, en Israël ou encore dans la zone australe...

Vous êtes propriétaire de tous les bureaux Financial ?
Nous détenons en propre une dizaine de bureaux sur chacun des continents, et nous avons intégré des cabinets affiliés, comme dernièrement en Algérie, en Roumanie ou en Géorgie, en nous assurant de nos valeurs communes. Nous avons à cœur de faire flotter le drapeau marseillais de notre réseau qui a fêté ses 20 ans sur tous les pays du monde.

Votre siège mondial est basé à Marseille, est-ce un choix ?
Oui, Marseille est une terre de culture et d'entrepreneurship. Il suffit de voir le dynamisme de ces grands groupes du sud comme Sodexo, Onet, CMA, la SNEF ou encore le groupe Ricard. Mais Marseille c'est aussi et surtout un tissu de PME qui se battent chaque jour comme BHI, Geocean, Pisani ou Kaporal. Ils ont besoin de proximité mais aussi d'avoir des bureaux locaux, présents sur leurs zones d'action.

Votre positionnement est assez atypique semble-t-il ? Votre cabinet est précurseur dans ce monde qui bouge ?
J'ai toujours eu la vision d'un expert-comptable, véritable acteur conseil du monde de l'entreprise, très loin de la vision historique de notre métier. Tout comme nos clients, nous avons un appel et si une opportunité se dessine nous savons prendre la décision de nous rendre en un éclat de temps négocier un contrat à Alger, à Rio de Janeiro ou en Mauritanie.
Le Covid-19 nous apprend encore plus que demain est une ouverture d'un redémarrage vers le monde, nous gagnerons nos parts de marché dans des continents qui nous sont proches, mais aussi moins explorés. Le monde à venir sera un monde d'opportunités nous le savons, je suis optimiste, si l'on sait aller au-delà de nos frontières en transportant nos valeurs d'envie, de générosité et la technicité de nos métiers. Pour avoir ce que les autres n'ont pas, ils faut faire ce que les autres ne font pas, n'est-ce pas (rire).

Quelle est la typologie de vos clients ?
Nous avons bien sûr eu l'honneur de défendre les intérêts de groupes et ETI de premiers niveaux, de 100 millions à 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires, comme CMA, Thales, Forest Laboratories, Stallergenes, ou encore Johnson & Johnson et Altice. Mais 80 % de nos clients sont des PME de 5 à 50 millions d'euros de chiffre d'affaires. Des acteurs qui ont tous une ambition : développer leur présence à l'internationale. Il s'agit aussi bien de groupes phocéens comme HBI et USAN que nous accompagnons dans leurs croissances en Asie ; de David Sinapian, président du groupe Pic, restaurants multi-étoilés aux quatre coins du monde ; de Markal, le jeune géant international du bio à Valence ; le groupe Gineys dans le secteur des surgelés, ou encore des institutionnels comme le World Water Council qui a son siège mondial à Marseille.
Nos clients sont aussi bien des start-up, avec notre présence en Israël et aux USA, le secteur de l'hôtellerie et les casinos de jeux, comme le groupe Boucau, de la restauration créative comme le groupe Paradis du Fruit ou de la biotech comme Inotrem, Alnylam. Ils ont tous un point commun : l'international. Les PME, ont besoin, comme les grands groupes mais peut-être encore plus, de relais, de techniques de centralisation de trésorerie, ou de couverture de change, de connaître les règles fiscales de base de détermination des prix de transfert, ou encore d'appréhender les structures de sociétés à créer dans le pays de prédilection ou enfin d'être assistées dans la signature d'un joint-venture. Elles n'ont pas les moyens d'avoir en permanence des cash managers, des techniciens de la couverture de change, ou des fiscalistes et juristes internationaux. Nous sommes les accompagnants de leurs croissances à l'international.

Votre réseau est-il un concurrent des grands réseaux d'audit et d'expertise comptable présents dans le monde ?
Pas vraiment, nous sommes fiers d'être des indépendants, nous sommes fièrement le petit poucet de ces grands réseaux confrères qui allient bien sûr force et taille dans le monde, c'est aussi notre ADN. "Small is beautiful", non ? Même si nous faisons partie du top 100 des réseaux d'expertise-comptable et d'audit dans le monde, nous avons le sentiment d'être des artisans. Mes clients ont mon portable et ceux des collaborateurs et associés locaux. Nous sommes le seul cabinet indépendant qui a son siège mondial à Marseille, nos collaborateurs sont les mêmes depuis des années pour la plupart. Nous avons beaucoup de respect pour nos confrères, mais comment mettre l'humain au cœur de nos missions quand on est compte 250 000 salariés ? Combien d'associés présents un jour et ailleurs l'année qui suit ? Comment alors construire une histoire, partager les succès mais aussi les difficultés comme en ce moment avec cette crise sanitaire sans précédent ?

Tous ces pays de l'extrême, autant d'aventures croustillantes pendant votre carrière ?
De l'aéroport de La Paz en Bolivie où je suis resté bloqué en grève général sous les tirs soutenus des manifestants à l'extérieur, ou sous une yourte en Mongolie dans un froid à - 25 degrés à nous assurer que les marges des services de restauration collective de l'activité minière soient bien calculées, ou encore à 4 500 mètres d'altitude dans les montagnes péruviennes afin d'auditer les comptes d'une joint-venture... Nous sommes là où nos clients sont, tout simplement. Nous nous devons d'être aussi volontaires qu'eux, et ils le sont. Je me rappelle encore, un contrôle fiscal au fin fond du Kazakhstan, où les contrôleurs débarquent en camion militaire blindé et cagoulés pour ne pas craindre de représailles.
Ces voyages sont autant souvenirs qui nous lient à nos clients et qui nous ramènent à la fierté d'être une entreprise marseillaise, avant tout, et française bien sur. Nous sommes un peu de la France pour nos clients à Abidjan, Antanarivo, Hong-Kong, Tel-Aviv, Nouméa ou Miami...




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