AccueilEconomieEuridice opéra, un marché de niche qui ne connaît pas la crise

Euridice opéra, un marché de niche qui ne connaît pas la crise

Jan Dirk Neumann a créé il y a vingt ans Euridice opéra, une agence de voyages aixoise dédiée aux séjours lyriques personnalisés. Rencontre avec son fondateur.
Euridice opéra, un marché de niche qui ne connaît pas la crise
D.R. - Jan Dirk Neumann, fondateur d'Euridice opéra

Economie Publié le ,

Les Nouvelles Publications : Quel est votre parcours ?
Jan
DirkNeumann
: J’ai fait des études de sciences politiques à Munich, puis j’ai travaillé dans une société qui proposait le concept des séjours lyriques. Cela m’a permis de découvrir le métier et de compléter mes connaissances en la matière. A la fin des années 1990, je suis venu m’installer à Aix et j’ai créé Euridice opéra, la seule agence de ce genre en France. Il y a quatre ans, j’ai aussi repris à Munich une agence positionnée sur ce marché de niche, que j’ai baptisé Orpheus opéra.

Avec qui travaillez-vous ?
Principalement avec l’Autriche, l’Allemagne et l’Italie, trois pays majeurs pour l’opéra, mais nous proposons aussi des séjours à Sydney, Oslo, New-York, Saint-Pétersbourg et bien sûr, nous couvrons toute la France. Toute l’année, entre les programmations de septembre à juin des opéras et les festivals d’été, nous avons une activité intense.

Quel type de communication avez-vous choisi pour accroître votre notoriété ?
Je n’ai pas de budget communication à proprement parler. Le bouche-à-oreille, depuis vingt ans, a fait son œuvre et je tisse quelques partenariats choisis, avec certains festivals. Le Festival d’Aix par exemple travaille avec nous depuis plusieurs années et j’en suis très fier !

Pour conclure, quels sont vos goûts musicaux ?
Cela m’est très difficile de répondre à cette question. Je ne peux pas dire que j’aime tel ou tel compositeur, car je prends en compte toute la production autour d’un opéra et depuis quelques années, j’avoue que la programmation de l’opéra de Munich reste la meilleure. Et je vous dis cela sans parti pris ! Il y a dix ans, ce n’était pas le cas mais aujourd’hui, l’opéra de Munich occupe à mon sens la première marche du podium…

Le suite de l'interview est à lire dans le numéro 9860 des Nouvelles Publications (parution le 11/09/2015).

Pour aller plus loin :

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?