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Droit à l'erreur et simplification : les chantiers du député Laqhila

Au cours de ses vœux à la presse, le 12 janvier dernier à Marseille, le député Mohamed Laqhila est revenu sur sa participation à la commission spéciale, chargée d'examiner le projet de loi « pour un Etat au service d'une société de confiance ».
Droit à l'erreur et simplification : les chantiers du député Laqhila
A.Zilbermann - François-Michel Lambert, député écologiste de la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône, et Mohamed Laqhila, député Modem de la 11e circonscription des Bouches-du-Rhône.

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« Environ 70 parlementaires de tous bords font partie de cette commission. Nous avons déposé 800 amendements la semaine dernière. La commission s'est à nouveau réunie cette semaine et le projet de loi devrait être voté à la fin du mois de janvier. La simplification administrative et le droit à l'erreur du contribuable, ou du chef d'entreprise, sont essentiels. Il faut que le gouvernement redonne notamment sa confiance au chef d'entreprise et d'une manière plus générale, la relation administration/concitoyen doit être renouvelée. »

Pour mémoire, le droit à l'erreur et la simplification ont fait partie des engagements de campagne du président Macron. Le gouvernement et le Parlement se sont donc engagés « dans un ambitieux processus d'élaboration de normes de niveau réglementaire et législatif, dans le but d'établir une véritable relation de confiance entre administration et administrés ». Mohamed Laqhila en fait donc partie et s'occupe plus particulièrement des relations entre les TPE/PME et les administrations.

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