AccueilEconomieDavid Sportes, co-gérant de I love my com : « Quand on achète bien, on vend bien »

David Sportes, co-gérant de I love my com : « Quand on achète bien, on vend bien »

Créée en 1997 à Marseille par Eric Sportes, I love my com est une entreprise familiale de communication par l’objet. Son frère David a rejoint l’entreprise il y a 20 ans. Il nous parle de l’évolution de leur secteur.
David Sportes, co-gérant de I love my com, a deux grands rendez-vous à la rentrée, le forum de l’UPE 13 et le salon du tourisme d’affaires (SBE) qui se déroulera cette année à Marseille.
D. R. - David Sportes, co-gérant de I love my com, a deux grands rendez-vous à la rentrée, le forum de l’UPE 13 et le salon du tourisme d’affaires (SBE) qui se déroulera cette année à Marseille.

Economie Publié le , Propos recueillis par Alexandra ZILBERMANN

Les Nouvelles Publications : De quelle façon la communication par l’objet a-t-elle évolué ?

David Sportes : Depuis une dizaine d’années, l’objet publicitaire n’a plus rien à voir avec ses débuts. Nous sommes passés d’un produit un peu ringard parfois, à un objet utile et responsable. Autre point important, l’origine de la fabrication. L’un de nos plus gros clients par exemple, le Crédit Agricole, veut uniquement des produits français, voire européens. La Méridionale a banni le plastique de ses goodies. Nous avons donc dû nous adapter à la demande du marché et sourcer des matières premières responsables. Je pense à la fibre de bambou, au plastique recyclé, au coton bio, à la canne à sucre. Le bois et le métal reviennent aussi en force, même si le high-tech, type enceinte ou chargeur, a toujours la côte. I love my com reçoit également de plus en plus de demandes sur des objets traditionnels, comme un jeu de cartes, des crayons de couleur, des t-shirts, des gourdes ou de la bagagerie.

Vous êtes certifiés EcoVadis. Pourquoi avoir fait cette démarche ?

EcoVadis est une certification qui évalue la RSE d’une entreprise. Elle est de plus en plus demandée. C’est le Crédit Agricole qui nous a "offert" le coût de notre certification (à hauteur de plusieurs milliers d’euros). Il existe une vraie attente d’engagement de la part de nos clients, mais aussi de nos fournisseurs, qui sont eux aussi tous certifiés EcoVadis. C’est un cercle vertueux ! La marque Bic est un de nos fournisseurs, très à cheval sur la RSE et sur le côté durable de la production. Avec EcoVadis, tout est tracé de A à Z. Cela rassure nos clients.

Qu’est-ce qui vous différencie de la concurrence ?

Je pense que ce qui nous différencie, c’est notre approche commerciale. Plus nous faisons de business avec un fournisseur, plus on peut baisser les prix, plus on devient compétitif. C’est logique. Mais pour autant, nous travaillons de façon fidèle avec eux, sans vouloir faire de marges trop importantes. Tout le monde doit être gagnant dans notre modèle économique. On joue le jeu de la communication en les mettant en avant sur nos réseaux sociaux, sur notre site. Nous nous voyons comme des partenaires. En retour, par exemple, nous ne payons pas nos échantillons. La règle c’est que quand on achète bien, on vend bien ! Et bien sûr, nous avons su nous adapter à la demande de produits durables et responsables. Nous allons sur des salons jusqu’en Pologne pour trouver de nouvelles idées et des matières toujours plus respectueuses de l’environnement. Il ne faut surtout pas se reposer sur ses bases, mais toujours innover.

Pierre Ippolito : « Proposer des solutions de mobilité alternatives et douces »

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 30 septembre 2022

Journal du30 septembre 2022

Journal du 26 septembre 2022

Journal du26 septembre 2022

Journal du 16 septembre 2022

Journal du16 septembre 2022

Journal du 09 septembre 2022

Journal du09 septembre 2022

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?