AccueilDroit et ChiffreCamille et Adeline ouvrent leur « boutique » du droit

Camille et Adeline ouvrent leur « boutique » du droit

Camille Merlet et Adeline Pourcin s'associent pour donner naissance à « Constance avocats », un cabinet moderne qui a été imaginé à Marseille comme une boutique du droit, en rez-de-chaussée et avec une vitrine.
Camille et Adeline ouvrent leur « boutique » du droit
F. Delmonte - Adeline Pourcin et Camille Merlet lors de l'inauguration de leurs locaux.

Droit et Chiffre Publié le ,

Constance. C'est un prénom, inscrit discrètement sur une vitrine en rez-de-chaussée du 2 de la rue Edouard-Delanglade, dans le sixième à Marseille. Un commerce ? Un espace de coworking ? Non, un cabinet d'avocats !

« Constance avocats » a été inauguré le 23 octobre. Le cabinet a vu le jour du rapprochement de Maîtres Adeline Pourcin et Camille Merlet. Ne cherchez pas d'acronyme. Constance est bien un prénom, celui d'une jolie petite fille : « c'est la mienne », avoue Adeline Pourcin. « Elle est née il y a six mois au moment où nous avons créé notre cabinet. » Les deux associées, de jeunes mamans, cherchaient un nom différent, frais et moderne pour symboliser leur état d'esprit et aussi leur approche de la profession. Elles sont tombées d'accord sur celui-ci. Si Camille Merlet avait eu une fille, elle l'aurait également appelée Constance. Il y a eu une entente parfaite !

Après le prénom, pour faire connaissance avec ce cabinet, il y a le logo à décrypter. Un vase ? Le symbole de la justice ? « Non, nos deux visages de profil et en silhouette », explique Camille Merlet. Là aussi, les deux associées ont réfléchi à la communication et à l'image du cabinet. Cette approche des détails se retrouve même dans le tote bag en tissu promotionnel, avec inscrit dessus : « t'es fada si t'as pas Constance avocats ». Ce qui est logique quand on sort d'une « boutique du droit », comme la définit Camille Merlet.

Un bureau « vitrine »

Aidées par l'évolution de la législation et des pratiques, les deux jeunes avocates revisitent les codes de la profession et les habitudes d'installation aussi. On est loin de la sobre plaque en bronze, apposée sur la porte, qui a fait longtemps office de support principal de communication. Les temps changent... Pour entrer dans leur bureau, il ne faut pas monter à l'étage d'un immeuble haussmannien, ni pousser une lourde porte capitonnée. « Nous sommes en rez-de-chaussée, derrière une vitrine, comme un commerce. Il s'agit d'un des premiers cabinets d'avocats à ouvrir de cette façon à Marseille », avance Camille Merlet. Là aussi, le choix ne doit rien au hasard.

Il ne faudrait pas s'arrêter à la com' ou aux apparences. Derrière cette approche nouvelle de la profession, il y a aussi tout le sérieux de l'avocat. Présidente de l'ACE-JA* Paca, Camille Merlet met en pratique les réflexions portées par le syndicat des avocats conseils d'entreprises, avec une philosophie très entrepreneuriale du métier. D'ailleurs, c'est elle qui aura en charge le droit des affaires, des nouvelles technologies et des sociétés. Adeline Pourcin se chargera plutôt du droit pénal, des particuliers et du contentieux. « On est assez complémentaires », expliquent celles qui avaient déjà l'habitude de s'échanger des dossiers.

* Association des Avocats conseils d'entreprises - Jeunes Avocats (ACE-JA).

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?