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Ares signe son arrivée sur le pôle aéronautique d’Istres

Spécialisée dans l’entraînement opérationnel des forces armées et la maintenance de sa flotte d’avions, Ares s’implante dans le hangar Mercure du pôle aéronautique d'Istres avec l’intention de créer 60 emplois.
Ares signe son arrivée sur le pôle aéronautique d’Istres
J.-C. Barla - François Bernardini, président de la SEM Pôle Aéronautique Istres-Etang de Berre, et Bertrand Lucereau, Emmanuel Pasqualini et Olivier de Cernon, dirigeants d’Ares, lors de la signature du bail.

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Ares, pour l’heure, ne compte qu’une vingtaine de personnes pour un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros, mais en se regroupant sous cette enseigne, les sociétés SDTS et Secaéro l’affichent clairement : « Nous avons pour ambition de devenir numéro 1 européen très rapidement », affirme Bertrand Lucereau, président d’Ares. Et c’est à Istres que l’entité ancre un pilier de son objectif en y installant son pôle « maintenance ». Le bail a été signé par le dirigeant le 29 avril avec François Bernardini, maire d’Istres, vice-président de la Métropole Aix-Marseille-Provence et président de la SEM Pôle aéronautique Istres-Etang de Berr», l’élu portant depuis l’origine le projet autour du hangar Mercure de 30 000 m2.

Ares y occupera 4 000 m2, en zone 3 de ce hall, et investira 5 millions d’euros en création d’ateliers et bureaux, en acquisition d’outils et équipements. Elle y accueillera ses avions chaque fois qu’ils auront besoin d’entretien, à savoir neuf MB-339 déjà en sa possession, et prochainement 18 Mirage 2000 qu’elle adaptera et équipera, notamment avec des systèmes optroniques et de simulation, pour les mettre au service de l’entraînement des forces armées à des missions Air-Air, Air-Sol ou Air-Surface.

Soixante personnes vont être recrutées dans les prochains mois, issues des mondes militaire et civil. Un tiers sera des jeunes que l’entreprise formera elle-même. « L’entraînement opérationnel s’est fortement développé aux Etats-Unis pour simuler des combats avec l’armée de l’air ou des attaques de bateaux, précise Emmanuel Pasqualini, directeur général d’Ares. Nous travaillons déjà avec la Marine nationale. Des marchés se renouvellent, peu d’acteurs sont présents, nous entendons prendre notre part. »

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