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Le président de l'OM veut se développer à l'international

le 06 février 2017 - Frédéric DELMONTE - Entreprendre

Le président de l'OM veut se développer à l'international
F. D. - Didier Davitian, président de Sciences Po Alumni Marseille organisait ce déjeuner-débat

Un bureau à Pékin cette année et des ambitions en Afrique. Jacques-Henri Eyraud, le président de l'OM, a joué franc jeu lors de sa rencontre avec le réseau Sciences Po Alumni Marseille.

Décontracté, le nouveau patron de l’OM était chez lui pour intervenir lors du déjeuner organisé par Didier Davitian, le président de Sciences Po Alumni Marseille, au restaurant de l’Union nautique marseillaise. Ancien de l’école, comme élève et enseignant, Jacques-Henri Eyraud n’a pas hésité à lâcher quelques informations en répondant à la question du jour : « pourquoi le sport est-il si capital à Marseille ? ». Ce dernier entend développer la marque OM à l’international. Et cela dès cette année en ouvrant un bureau à Pékin et en se tournant vers l’Afrique, « un axe stratégique très important du développement de l’OM ». Celui qui prend « chacune de ses décisions avec un objectif, gagner », veut également renforcer l’engagement citoyen du club, notamment en développant la formation des jeunes.

Le Cercle des nageurs porte les couleurs de Marseille

Un objectif partagé par Paul Leccia, le président du Cercle des nageurs de Marseille (CNM), également invité : « Au Cercle, nous faisons un sport individuel, mais de façon collective. La natation, c’est un prétexte pour former de jeunes gens. » L’enjeu du CNM est de former la nouvelle génération après le départ à la retraite de ses champions. Dans les bassins, les nageurs « portent les couleurs de la ville et de la France », une marque forte pour la ville. De son côté, l’OM garde l’image d’un club « insoumis », développe Jacques-Henri Eyraud qui entend « regagner sur les terrains ». Mais il n’y a pas que le foot à Marseille. La ville accueille des régates importantes, comme avec la Juris’Cup. Denis Rebufat, son président, et Mme le bâtonnier Geneviève Maillet ont rappelé qu’elle était la première régate corporative d’Europe. La cité est aussi associée à la course à pied, avec le Marseille-Cassis, événement médiatique et économique : la moitié des dossards étant réservée à des entreprises ou collectivités.



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